04/05/2008
Le journal de Manchette
Finalement je n'ai toujours pas écrit une ligne sur les livres de Jean-Patrick Manchette. Pourtant, aiguillonné par les nombreuses citations du bon Dr Orlof, je n'ai eu de cesse de me procurer, puis de dévorer, ses chroniques cinéphiliques Les yeux de la momie. Dans la foulée, je me suis offert il y a deux ans l'intégrale de ses romans noirs et j'ai presque terminé l'épais volume. Cette intégrale donnait quelques extraits de son journal tenu à partir de de 1966 et qui vient d'être édité chez Gallimard par son fils Doug Headline (de son vrai patronyme Tristan Jean Manchette). Ca sera peut être l'occasion. En attendant, je vous conseille deux textes enthousiastes de Frédéric Tarpon et Edouard Waintrop.
22:22 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jean patrick manchette |
|
del.icio.us |
Facebook
03/05/2008
Tarjeta postal

12:14 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carte postale, espagne |
|
del.icio.us |
Facebook
29/04/2008
Camarades, encore un effort (air connu)
Puisque d'acharnés fanatiques s'obstinent à vouloir nous faire travailler plus en s'en prenant cette fois aux conditions de départ à la retraite, il est bon de revenir aux fondamentaux. Il est bon de rappeler que le sens de l'histoire est dans l'émancipation de l'homme et sa recherche libre du bonheur. En conséquence, toute discussion qui ne porte pas sur une réduction drastique du temps de travail est inutile et contre-productive. Ainsi les tripatouillages sur les 35 heures ne servent à rien, il faut rechercher les conditions des 32 en pensant aux 28. Pour commencer. Histoire de se rafraîchir la mémoire, je vous propose de revenir à ce texte fondateur et rien moins que démodé, disponible en Wiki Source : Le Droit à la paresse du sieur Lafargue, Paul, écrit en 1880 et dont voici l'introduction :
Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite les misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d'être chrétien, économe et moral, j'en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre-penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.
16:27 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul lafargue, politique |
|
del.icio.us |
Facebook




