28/05/2026
The Late Show finale
Cela fait environ un an que je suis régulièrement certains "late show" américains, ceux de Jimmy Kimmel, Stephen Colbert et Seth Meyer en particulier. Je voulais avoir des nouvelles de l’intérieur de l'Amérique et écouter les voix critiques qui portent encore, au-delà de Bruce Springsteen sur scène. Bien sûr, je suis sensible à leur humour corrosif, quelque part entre Charlie Hebdo, le Canard enchaîné et les défunts Guignols de l'info. La brève tentative de suspension de l'émission de Jimmy Kimmel, sur ABC, en septembre 2025 à montré à la fois leur fragilité et leur force puisque Kimmel a pu compter sur la mobilisation de son public de de nombreuses personnalités attachées à la liberté d'expression. Il est revenu plus remonté que jamais.
Pour Stephen Colbert qui anime le Late Show sur CBS, les choses se sont passées différemment. CBS a annoncé la fin de l'émission le 17 juillet dernier pour le 21 mai. Officiellement ce sont pour des raisons économiques, mais tout le monde a bien compris qu'il s'est agi d'une mesure contre Colbert qui avait plaisanté sur le versement de 16 millions de dollars de la chaine à Trump dans le cadre d'un litige et de grosses affaires dans lesquelles je ne vais pas entrer. Bref. Colbert énerve le président qui a obtenu sa tête.
Mais Colbert a profité à plein de son ultime saison et transformé sa dernière semaine en un feu d’artifice où la télévision a montré ce qu'elle peut faire de meilleur. Il a été épaulé par une distribution brillante, Steven Spielberg, Bruce Springsteen, ses camarades des autres émissions (la Strike Force Five avec Kimmel, Meyer, John Oliver et Jimmy Fallon), Jon Stewart, Robert De Niro, David Byrne, et j'en passe. Pour la toute dernière, il a accueillit rien moins que Paul McCartney et Elvis Costello pour un départ en fanfare à découvrir ci-dessous. Bon vent mister Colbert.
07:38 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stephen colbert |
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26/05/2026
Sonny Rollins (1930 - 2026)
« Dès 5 ans, je savais quel musicien je serai. De toute éternité, je le savais »
09:32 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sonny rollins, jazz |
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23/05/2026
La dernière semaine de The Late Show
« Je suis là ce soir pour soutenir Stephen, parce que tu es le premier type en Amérique à avoir perdu son émission parce qu’on a un président qui ne supporte pas les blagues… Et parce que Larry et David Ellison estiment qu’ils doivent lui lécher le cul pour obtenir ce qu’ils veulent »
23:06 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : stephen colbert, bruce springsteen |
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04/04/2026
Le violon de Suki Lahav
17:58 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : suki lahav, bruce springsteen |
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02/04/2026
The Boss is back in town
20:45 Publié dans Ici et maintenant, Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruce springsteen |
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27/09/2025
A paraître

22:43 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruce springsteen |
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10/02/2024
Un universaliste sincère (hommage)
" Plus généralement, il s’inquiétait de la montée des extrêmes, de la radicalisation de l’opinion. C’était un homme de raison, le déchainement des passions politiques, la polarisation à l’extrême, tout cela l’inquiétait. Il faut rappeler que Robert Badinter était un universaliste sincère."
Richard Malka dans Charlie Hebdo (9 février 2024)

10:07 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : robert badinter |
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06/01/2021
David et Bruce
"Je ne sais pas si les gens le savent, mais David, il a soutenu notre façon de faire de la musique, au tout début. En 1973, il m'a téléphoné et je lui ai rendu visite à Philly alors qu'il faisait le disque Young Americans. Et il a couvert une partie de ma musique."

Photographie © Joel Bernstein/Lynn Goldsmith Inc
18:10 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruce springsteen, david bowie |
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03/01/2021
Hommage à Richard Corben
18:02 Publié dans Bulles | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : richard corben |
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01/01/2021
Voeux !
17:40 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog |
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20/12/2020
Burma par Milton Caniff

21:14 Publié dans Bulles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : milton caniff |
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17/07/2018
Françoiz Breut, à la renverse
Françoiz Breut en concert au 109 à Nice le 19 juillet 2018. Première partie la doublure + Documentaire Françoiz Breut, des rivages sibyllins de Coralie Martin.
Je me souviens encore très bien de ma première rencontre avec la musique de Françoiz Breut. C'était en 2000 à l'époque de la sortie de son second album Vingt à trente mille jours. Je déambulais dans les allées de la FNAC de Nice encore installée à Nicetoile quand mon oreille a été accrochée par la mélodie épique de la chanson qui donne son titre à l'album. Elle évoquait une course éperdue, implacable, avec ligne de basse, percussions et éclairs de guitare, survolés par une voix claire et forte avec une pointe de fragilité, à la fois douce et assurée, la voix de Françoiz Breut qui me séduisit en quelques secondes. A quoi ça tient, parfois... Et puis il y avait cette idée du temps et d'une vie ramenée à un chiffre brutal mais lucide qui me rappelait Nanni Moretti et son mètre ruban dans Aprile, sorti deux ans plus tôt. Le temps qui passe, le temps qui reste, l'urgence de vivre, tout ceci exprimé de façon si simple et si terrible. Évidente. J'avais pris la chanson en marche et le morceau qui suivit acheva de me convaincre. C'était une reprise de La Chanson d'Hélène, paroles de Jean-Loup Dabadie sur la musique composée par Philippe Sarde pour Les Choses de la vie (1970) de Claude Sautet. Cette collision cinéphile et musicale ne pouvait être un hasard mais bien une de ces rencontres précieuses destinées à durer. Les arrangements de Luc Rambo et la voix de Françoiz donnaient à cette chanson une gravité inédite tandis que Joey Burns du groupe Calexico récitait les parties dites à l'origine par Michel Piccoli. C'était, ça reste, superbe. La découverte de l'album vite acquit confirma ce coup de foudre et j'allais de plaisir en plaisir avec des titres comme Derrière le grand filtre, Si tu disais, L'origine du monde, Le verre pilé... J'aimais cette poésie des sentiments entre espoir et mélancolie, joie et langueur, tendresse et blessures. Je ne me lassais pas de ces histoires de voyages désirés, d'hommes comme des enfants et d'amour qui parfois sont dans l'impasse, parfois donnent l'indispensable élan vital « Et moi je marche à tes côtés ».

Photographie Marco Kany (CC)
A partir de là, Françoiz Breut est devenue un pilier de ma discothèque. Un album à rattraper qui porte son nom en 1997, puis quatre albums à sortir : Une saison volée (2005), À l'aveuglette (2008), La Chirurgie des sentiments (2012) et enfin Zoo en 2016. Cela peut sembler peu, sur vingt ans, mais c'est régulier et cela a suffit à nourrir une admiration jamais démentie et la joie à fréquenter son monde. Vingt à trente mille jours était en outre une porte ouverte en grand sur tout un courant musical que j’appréciais déjà ou que j'allais découvrir à l'occasion. Dominique A bien entendu, qui après plusieurs duos dont la fameuse rencontre au Twenty two bar sera la cheville ouvrière des deux premiers opus. Il y avait bien un homme dans les coulisses. Plusieurs même : Philippe Katerine, Yann Tiersen, Pierre Bondu, Gaëtan Chataigner de The Little Rabbits, Sacha Toorop de Zop Hopop ou encore Fabrice Dumont de Autour de Lucie. A la même période elle enchaîne duos et collaborations avec Louise Attaque (La Plume), Calexico (The Ballad of Cable Hogue, du titre d'un film de Sam Peckinpah !), Da Silva (La Confession) et encore Tiersen pour les Black Sessions (Les Forges).
Une saison volée m'avait fait découvrir une autre facette de son talent, le dessin. Une facette qui m'ouvrit sur son travail pour des livres pour enfants que je m'empressais d’offrir aux miens : Le Bobobook ou Le jour où j'ai trouvé une vache assise sur mon frigo. Ce goût du dessin s'est aussi traduit par plusieurs clips utilisant l'animation : celui de Loon-plage par Joanna Lorho, La Danse des ombres par Daniel Daniel ou encore les envolées dans les nuages de Nébuleux bonhomme par Charlie Mars. A vrai dire je n'avais pas fait attention qu'elle avait déjà illustré le livret de l'album précédent et j'ai appris par la suite qu'elle était venue à la chanson via son travail graphique sur celui de Si je connais Harry, second album de Dominique A. C'est à cette occasion qu'il l’encouragea à chanter sur certains morceaux (sous le nom de Françoiz Brr) avant de l'aider sur ses propres albums. Puis assez vite elle affirmera son écriture, développant son univers par petites touches, sans rupture, avec la collaboration essentielle de Stéphane Daubersy « guitare, chœurs et tout un programme » à partir de La Chirurgie des sentiments puis Zoo où interviennent Antoine Rocca aux claviers et Patrick Clauwaert à la batterie, un album enregistré outre-manche par Adrian Utley, guitariste de Portishead.

Chaque album possède ses pépites et ses éclairs. L'ensemble est d'une poésie intime marquée de pointes mélancoliques et de touches d'humour, décontracté comme son Adam de Le Jardin d'Eden, scandé comme l'hymne à la jeunesse de Les Jeunes pousses, maîtrisé comme personne. Ses chansons touchent juste, frappes chirurgicales et sentimentales qui vont droit au cœur. Chacun aura les siennes, celles qui résonnent un peu plus plus profond pour lui, qui savent lui chuchoter des mots sculptés avec délicatesse à l'oreille. Difficile pour moi de faire un choix, entre l'espoir amoureux traversé d'angoisse de Km 83, l'espoir après la rupture de Michka Soka, les beaux textes dédiés aux villes du Nord, Dunkerque et Bruxelles dans BXL Bluette, la tendresse naïve de Le Premier bonheur du jour, le rêve de Deep Sea Diver, les Morlocks inspirés de H.G. Wells ou le bestiaire délirant de Zoo... Il faut entrer dans le monde Françoiz Breut, faire le voyage dans ses vers, lâcher prise dans ses accords. Rendez-vous à la renverse, rendez-vous au 109, le 19 juillet.
16:05 Publié dans Ici et maintenant, Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut |
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16/05/2017
La rue Watt
22:26 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : annick cisaruk, boris vian |
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17/09/2016
Loon-plage
Superbe animation signée Joanna Lohro pour la chanson de Françoiz Breut tirée de son dernier album Zoo.
14:28 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut, joanna lohro |
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28/05/2016
Le héros absolu

Par Franquin
08:52 Publié dans Bulles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : franquin |
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21/05/2016
Maison

Jeux pour mourir de Tardi
08:49 Publié dans Bulles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tardi |
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16/05/2016
Vampirella !

Vampirella par Frank Frazetta
08:39 Publié dans Bulles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frank frazetta |
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14/05/2016
Françoiz Breut

Photographie : (Source Wikipedia)
08:36 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut |
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25/04/2016
Goonight sweet Prince
22:07 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruce springsteen, prince |
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16/01/2016
Bowie, toujours vivant
Encore le concert berlinois de 2002, Rebel Rebel, une autre de mes préférées.
21:00 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : david bowie |
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