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16/10/2010

Résistances

Se mettre à plat ventre, c'est bien. Toutefois cette position est incommode pour lécher la main de celui qui vous donne des coups de pied dans le derrière.

Erik Satie

Il faut pas se faire d’illusions

Mais c’est mieux debout pour l’action

Noir Désir

15/10/2010

Yann Tiersen - Palestine

12/09/2010

Vivent les retraites ! (suite)

11/09/2010

Vivent les retraites !


03/09/2010

Les eaux de mars

31/08/2010

Un peu de douceur

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28/08/2010

Hungry Heart, Paris 1985

26/08/2010

Aldous Huxley

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Aldous Huxley, photographie de William Claxton. Source : Who killed Tumblr

 

23/08/2010

Emmanuel Dongala

J'ai découvert Emmanuel Dongala avec le livre Johnny chien méchant, adapté au cinéma en 2008 par Jean-Stéphane Sauvaire. J'avais raté le film mais le sujet, les enfants soldats en Afrique, m'intéressait. Je connaissais déjà les ouvrages de Kourouma, Allah n'est pas obligé et Quand on refuse, on dit non dot j'avais apprécié le style, la vitalité, l'originalité de l'approche et l'humour malgré la gravité du propos. Il est peut être mieux de découvrir ces réflexions sur l'Afrique, ses convulsions, sa politique et son histoire dans des textes écris par des africains plutôt que par leur passage au cinéma via des réalisateurs occidentaux, quelque puisse être la sincérité de ceux-ci.

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Johnny chien méchant est un roman puissant, proche dans le ton et l'esprit de ceux de Kourouma. On y retrouve comme protagonistes des enfants, tout juste adolescents, forcés de grandir trop vite au sein d'un monde en plein chaos. Portrait d'une Afrique tiraillée de toutes parts entre ses traditions (les fétiches, l'importance des anciens, les structures tribales), la fascination pour le modèle occidental , la violence endémique, l'instabilité politique, le système D érigé en mode de vie, les idéologies et la religion déprimantes, le tout enrobé de corruption. Là-dessus pèse l'attitude entre mépris et cynisme de l'Occident et de ce que l'on appelle la communauté internationale. C'est tout cela qui passe à travers le parcours de Johnny.

Le passage ou Laokolé voit son amie Mélanie écrasée par un blindé de l'ONU qui lui passe plusieurs fois sur le corps sans même s'en rendre compte est le symbole le plus fort, le plus terrible, de cette indifférence coupable, criminelle envers l'Afrique. Les êtres ne comptent pas. A chaque crise, l'Occident n'intervient efficacement que pour ses seuls ressortissants. Les nègres sont quantité négligeable et indifférenciée. Emmanuel Dongala donne ici l'autre point de vue, le nom et les sentiments des réprouvés. Il le fait d'autant mieux que sa langue est nette, tranchante d'un humour noir qui ne cède pourtant jamais au désespoir.

Jazz et vin de palme est un recueil de huit nouvelles écrites en 1982. On retrouve dans chaque texte ce style clair et incisif, son humour ravageur qui s'exerce ici sur le communisme à la sauce congolaise (un régal), la langue de bois trempée dans le béton et le sang du peuple, la bêtise de formules toutes faites et toutes creuses qui s'imposent face à la tradition. Trois nouvelles : L’étonnante et dialectique déchéance du camarade Kali Tchikaki, Le procès du père Libiki et La cérémonie explorent les deux facettes d'une même ignorance qui brise les hommes et leur espoir de progrès. Dongala montre néanmoins plus d'indulgence envers la seconde. Une ancienne sagesse, proprement africaine peut s'en dégager éventuellement. Ainsi, dans Les extraterrestres, qui pour une fois ne se posent pas à New-York mais au Congo, l'invasion est finalement enrayée par la proposition du délégué africain de s'asseoir autour d'un arbre et de palabrer autour de quelques litres de vin de palme.

Photographie : source L'atelier-café de Florent Couao-Zotti

10/08/2010

Just Like Honey

 

28/07/2010

Ramrod, Paris 1985

22/07/2010

La rage

01/07/2010

No surrender

24/06/2010

All over the world

18/06/2010

Tu perds ton sang froid

16/06/2010

Football (3)

Mais faut les comprendre aussi les sportifs.
Parce que par exemple on dit : " Y sont cons !" Bon c'est vrai, mais c'est vite dit !
Parce que le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent.
Alors après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ ! Faut se mettre à leur place aussi hein !

Coluche

14/06/2010

Football (2)

Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football ? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints.

A mort le Foot ! Par Pierre Desproges

12/06/2010

Football (1)

Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !

Pierre Desproges

11/06/2010

Live in 72'

04/06/2010

Dylan