10/06/2009
En hommage à Quentin Tarantino
The green leaves of summer, interprété par The brothers Four pour leur concert anniversaire de Kingston. Le morceau, sur une musique de Dimitri Tiomkin, a été composé pour le film épique de John Wayne, Alamo (1960) et utilisé de belle manière en ouverture du nouveau film de Quentin Tarantino, Inglorious Basterds. Ca crée des liens.
14:22 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : the brothers four, dimitri tiomkin, quentin tarantino |
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24/05/2009
La (trop) rare Françoiz Breut
D'abord, elle a une très belle voix. Bien timbrée, posée, un rien sensuelle aussi, dont on sent la force et l'assurance. Une voix qui contraste avec son allure juvénile voire presque fragile. Françoiz Breut est pleine de vie et d'énergie, ce qu'elle projette à travers la poésie de ses mots choisis. Elle déroule ses phrases comme autant d'invitations à des cavalcades en plein champ, des soirées sous les arbres ou de longues ballades en voiture. C'est une chanteuse d'atmosphère et de mouvement. Et puis elle ne manque pas d'humour.

Musicalement, elle n'est pas la compagne de Dominique A. pour rien. C'est lui qui l'a aidé à se lancer après qu'elle ait mis ses talents de dessinatrice au service de Si je connais Harry. Et je n'avais pas été surpris de la voir collaborer avec Yann Tiersen sur l'album Black Session ou avec Louise Attaque. Tout ça, c'est un peu la même famille. Riche en harmonies et en sonorités, la musique forme un écrin à sa voix, brassant de nombreuses sources d'inspiration qui ramènent tant à des mélodies d'enfance qu'à la puissance évocatrice du rock ou encore à des souvenirs de cinéma. Comme souvent en ce qui me concerne, c'est par là que je l'ai découverte. Je déambulais dans les allées de la FNAC quand j'entends tout à coup sa reprise de La chanson d'Hélène du film de Claude Sautet, Les choses de la vie. Coïncidence heureuse, je venais de découvrir le film récemment. Ce fut le coup de foudre. Une question au vendeur plus tard, je repartais avec l'album de 2000 Vingt à trente mille jours. Aujourd'hui encore, il fait partie de ceux que je réécoute avec toujours autant de plaisir, à commencer par l'électrisante chanson titre. J'ai rapidement mis la main sur son premier opus sortit en 1997 et qui porte son nom, Françoiz Breut. Il manque un peu de relief mais contient déjà tout ce qui fait son talent. Et puis il y a cette belle chanson qu'est Ma colère, qui sera reprise plus tard par le groupe Calexico.
Il faudra être patient pour avoir la suite. Françoiz Breut est une artiste complexe qui mène de front sa carrière de chanteuse et celle d'illustratrice de livres pour enfants. Question dessin, elle en donne un bel aperçu avec le clip de Si tu disais que je vous ai posté il y a peu. Elle multiplie les expériences, donnant des concerts avec Calexico, chantant entre autres sur le superbe morceau Ballad of Cable Hogue que je n'avais pas résisté à l'envie de vous montrer. Quand on parle d'imaginaire cinématographique...
En 2005, ce sera Une saison volée, un bien bel objet dont le livret opérait la fusion entre les deux cordes principales de son arc : le dessin et la chanson. Un bien bel album tout en délicatesse, chantant l'amour en français comme en anglais et en espagnol (le troublant Ciutad del Mar). Françoiz Breut y affirme l'originalité de son talent et devient de ces artistes dont le charme, une fois opéré, traverse les années. Mais enfin, cinq ans entre deux albums, c'est long. Elle aura eu pitié, sans doute, et c'est fin 2008 que sort son nouvel opus, A l'aveuglette.
Plutôt sobre d'aspect, l'album déploie 14 morceaux dont 3 instrumentaux assez courts comme des respirations au sein d'un ensemble parfaitement cohérent d'autant qu'elle est cette fois l'auteur de tous les textes. Les chansons rejettent la traditionnelle forme couplet/refrain pour un déroulé poétique, une déclamation mélodieuse qui entraîne par son rythme dans des univers intimes.
Je suis à l'autre bout de la terre
Et j'ai perdu tous mes repères
Avec toutes ces formes incertaines
Griffonnées, se noyant
Dans les reflets de l'océan
L'immensité des continents
D'avoir utilisé ses propres mots, Françoiz Breut a gagné en proximité, en intimité, créant un lien délicat mais d'autant plus fort avec ses auditeurs. On retrouve ses motifs de prédilection, la douceur et la douleur de l'amour en premier lieu, et puis quelque chose qui a à voir avec un intense appétit de vivre. Une urgence comme dans L'automne avant l'heure. Un appel à changer son destin et à ne pas se laisser enfermer dans Nébuleux bonhomme.
Les jours joyeux sont là
Juste à portée de main
Je cours et je respire
Et continue tout droit
Dans Dunkerque, elle cherche à décrocher la lumière des étoiles. Dans Mouchoir de poche, elle s'imagine insecte, découvrant dans l'infiniment petit un monde à découvrir comme le héros de L'homme qui rétrécit de Richard Matheson.
Et quand les minutes se précipitent
Je les dévore à pleines dents
Et je prépare mon envolée
A l'aveuglette est plein d'images et d'atmosphères, de mots qui se télescopent, de phrases moelleuses et de rythmes envoûtants. Mais le morceau le plus enthousiasmant est sans doute Les jeunes pousses, porté par des cuivres lyriques, véritable hymne à l'énergie de l'enfance, à sa vitalité. Une chanson pleine d'espoir et de foi en l'avenir qui fait passer comme une grande rafale de vent frais. Ça fait un bien fou. Françoiz Breut est une artiste rare, rare par sa faculté de nous toucher au plus profond, rare par la force de sa poésie, trop rare parce que l'on aimerait bien la voir dans le sud, et que l'on aimerait bien aussi qu'elle ne nous laisse pas si longtemps sans nouvelles.
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11:49 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut |
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09/05/2009
Si tu disais (Françoiz Breut)
12:24 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut, chanson |
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06/05/2009
Les jeunes pousses (Françoiz Breut)
12:14 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françoiz breut, chanson |
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04/05/2009
Sous le bitume, le tram (2)
Les travaux, la suite. Prises à la même date, octobre 2004. On distingue au fond de la première photographie la statue de Garibaldi sur la place du même nom. Un peu plus loin, sur la droite, les travaux ont mis à jour d'importants vestiges de la Nice médiévale. Maintenant tout est fini, la place a pris un nouveau visage, moins de voitures, beaucoup moins, mais un lieu qui se cherche encore. (cliquer pour agrandir).
12:07 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tramway, nice, travaux |
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03/05/2009
Sous le bitume, le tram (1)
Quelques photographies prises lors des travaux du tramway à Nice. Octobre 2004, entre la place Garibaldi et la rue Barla, on gratte l'avenue de la République. Et dessous, émerveillement, on découvre les anciens rails, avec leurs aiguillages. Il faudra donc retirer le bitume pour dégager ces rails qui dormaient tranquilles, symboles métalliques de nos modernes errements. Faire et défaire... (cliquer pour agrandir).
12:02 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tramway, nice, travaux |
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31/03/2009
La Retirada (photographies)
23:27 Publié dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manuel moros, espagne |
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30/03/2009
La Retirada
La Retirada signifie "retraite" en espagnol. Le mot est plus spécifiquement associé à l'exode des républicains espagnols vers la France, à l'hiver 1939, après la chute de Barcelone le 26 janvier. Franco est vainqueur, Madrid tombe le 28 janvier et le gouvernement républicain fuit au Mexique. De la Catalogne, en quelques semaines, ce seront près de 500 000 réfugiés qui passeront la frontière dans les Pyrénées. Les fascistes sur les talons, les espagnols pensent arriver chez un allié bienveillant. Mais en 1939, le Front Populaire n'existe plus et la France n'est pas préparée à un tel afflux de réfugiés. Les espagnols sont « accueillis » avec réticence et improvisation. Le gouvernement construit en hâte quatre camps que, par une ironie de l'histoire, ils nomment « camps de concentration » expliquant fièrement que ce ne sont pas des prisons. Les conditions y seront très dures, d'autant qu'une vague de froid aggrave la situation de ces gens, civils et militaires, hommes femmes et enfants, qui ont tout perdu et ont du jeter aux postes frontières leurs armes. Sur la plage d'Argelès sur mer, par exemple, il fallu dormir dans le sable les premiers temps.
Cet épisode des camps, outre sa forte charge symbolique compte-tenu de l'époque, restera dans la mémoire des républicains espagnols comme une épreuve humiliante ajoutée à la défaite. Et une forte désillusion sur la patrie des droits de l'homme. Cela n'empêchera pas certaines solidarités, ni l'engagement de certains républicains dans la Résistance et les FFI. Cela ne dois pas occulter l'attitude méprisante des geôliers français (A un officier français, un soldat espagnol déclare : « Ne soyez pas si fier, vous serez les prochains ») ni que ces camps débouchèrent pour certains républicains sur un transfert dans des camps plus « classiques » comme Buchenwald.
La Retirada, le livre édité par Actes Sud, est une œuvre à plusieurs voix. Celle de Josep Bartoli, un dessinateur, soldat républicain, qui trouvera avec son crayon la force de lutter encore. Celle de son neveu, Georges Bartoli, dont les parents vécurent aussi cette épreuve et qui est interrogé par Laurence Garcia et livre une réflexion sur la mémoire et le destin de ces réfugiés qui finirent par s'établir en France, souvent en prendre la nationalité et déboucher un champagne amer lors de la mort de franco en 1975. Les dessins de Josep Bartoli sont d'une force et d'une originalité peu commune, comme la vie de cet homme, dessinateur de presse, combattant engagé du côté des anarchistes et dont la femme, enceinte, périra dans un train bombardé alors qu'il tentait de passer en France. Ses dessins réalisés dans les camps traduisent sa douleur et celle son peuple. Sa rage aussi face à l'attitude des français inconscients du péril qui guette. Bartoli s'évadera, passera finalement au Mexique où il deviendra, entre autres, un ami de Frida Khalo. Il restera a jamais un combattant anti-franquiste. Comme son frère, le père de Georges. Face à ces modèles, ce dernier poursuivra leur engagement en devenant journaliste, reporter photographe et s'intéressera à d'autres peuples réfugiés comme les kurdes ou les palestiniens.
Éclairant une page peu glorieuse de notre histoire (il en reste, on en trouve tous les jours), le livre rappelle aussi que le siècle des extrêmes a été un long combat, au delà des luttes entre états, entre une certaine forme de barbarie et ceux qui se dressèrent devant elle pour un pays « qui est tous les pays à la fois et aussi celui de la liberté ». Il s'inscrit dans la lignée du très beau « Les soldats de Salamine » de Javier Cercas et cette idée du combat obstiné et toujours recommencé.
Le livre
Un article sur l'histoire de la Retirada
Sur nopasaran36, un article sur la Retirada et les camps avec de nombreuses photographies.
07:14 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : josep bartoli, laurence garcia, georges bartoli, dessin, espagne |
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28/03/2009
Trio
Yann Tiersen, Dominique A. et Christophe Miossec travaillent sur le morceau Le Jour De L'Ouverture de l'album Les Retrouvailles. L'extrait est tiré du film La traversée de Aurélie du Boÿs qui a fimé Tiersen dans la création de l'album de mars 2004 à janvier 2005.
17:27 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : yann tiersen, dominique a., christophe miossec |
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22/03/2009
La télévision comme je l'aime
Damien Saez secoue les victoires de la musique. Vous en avez sûrement entendu parler.
17:33 Publié dans Cris et chuchotements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : damien saez |
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09/03/2009
Nice monochrome (2)
Et voici le contre-champ de la certe d'hier, en bleu cette fois. La partie gauche montre l'entrée du casino de la jetée promenade, face à l'hôtel Ruhl, belle bâtisse dans le style 1900. Hélas, ces superbes hôtels ont presque tous disparus aujourd'hui, à l'exception notable du fameux Negresco. Le Ruhl a été remplacé en bien plus moderne et bien plus moche (verre et acier) par l'hôtel Méridien au milieu des années 1970. Question d'époque. (Collection personnelle)

22:51 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : carte postale, nice |
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08/03/2009
Nice monochrome (1)
Je suis bien irrégulier sur l'Hispaniola ces derniers temps. Voici donc le retour des fonds de placards avec cette belle carte postale de Nice qui montre son fameux Casino de la Jetée-Promenade. Cet édifice imposant et élégant est né du désir de concurrencer Monte-Carlo et d'attirer les riches touristes. Le projet prend forme en 1882 et l'ensemble qui comprend kiosque à musique, théâtre et salle de concert est inauguré un dimanche 1er avril 1883. Hélas pour lui, quatre jours plus tard, il est dévasté par un incendie. Il faudra attendre 1891 pour qu'il soit pleinement opérationnel et devienne, pour toute une génération, l'un des symboles les plus fort de la vie mondaine en ville. Durant la première guerre mondiale, il est transformé en centre de convalescence pour les blessés avant de reprendre pleinement son rôle en 1923. Nouvelle période faste jusqu'à la seconde guerre mondiale et l'occupation allemande qui provoque sa fermeture en décembre 1942 puis, en 1944 sa démolition, l'armée d'occupation récupérant les métaux, cuivre et fer. Le 26 mai 1944, les piliers, ultimes traces du prestigieux bâtiment sont dynamités.

La carte est assez vivante avec l'enfant qui se retourne au premier plan et donne le sentiment de bien saisir l'ambiance de la Promenade des Anglais avec ses estivants en costume sur les galets. (collection personnelle)
22:46 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carte postale, nice |
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14/02/2009
De peur que je n'apprenne ...
De peur que je n'apprenne à te connaître trop facilement,
tu joues avec moi.
Tu m'éblouis de tes éclats de rire pour cacher tes larmes.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne dis le mot que tu voudrais dire.
De peur que je ne t'apprécie pas, tu m'échappes de cent façons.
De peur que je te confonde avec la foule, tu te tiens seule à part.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends le chemin que tu voudrais prendre.
Tu demandes plus que les autres, c'est pourquoi tu es silencieuse.
Avec une folâtre insouciance, tu évites mes dons.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends ce que tu voudrais prendre.
Rabindranath Tagore
Le Jardinier d'amour, XXXV
10:01 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : poésie, rabindranath tagore |
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11/02/2009
Love you more
10:04 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : buzzcocks |
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05/02/2009
Par principe

14:47 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique |
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19/01/2009
The rising
11:57 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruce springsteen |
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10/01/2009
Bon anniversaire

09:05 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tintin, hergé |
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08/01/2009
2009
Une belle année 2009 pleine de ressort à tous les visiteurs de l'Hispaniola.
La danseuse polonaise Kazimiera. Photographie Gjon Mili (1939). Source : Life
09:19 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voeux |
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30/12/2008
Eartha Kitt
09:27 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : eartha kitt |
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28/12/2008
Poix de Picardie
Vous avez peut être eu la curiosité de cliquer ce lien récent de la catégorie L'Ile mystérieuse. Vous vous souvenez peut être aussi que j'avais ouvert ma série fond de placards avec une carte postale de la petite ville de Poix de Picardie. C'est là en effet que j'ai passé une bonne partie des vacances de mon enfance. Mes grands parents y étaient installés et tant que j'ai vécu à Paris, nous allions nous y mettre au vert régulièrement. Comme on trouve tout sur Internet (ou presque), je cherche de temps à autre des images de cet endroit qui a peu changé avec le temps. C'est ainsi que je suis tombé sur ce blog étonnant d'un cartophile qui a compilé tout un tas de documents sur Poix. C'est ainsi que j'ai retrouvé, non sans émotion, des vues de la maison que mes grands parents occupaient, un appartement dans l'ancienne gendarmerie aujourd'hui désaffectée et en bien mauvais état. Il y a également une carte postale du square dans lequel j'allais jouer. Ce que je trouve assez amusant également c'est que l'auteur de ce blog est philatéliste et amateur de course à pied, deux caractéristiques de mon grand-père maternel, marchand de timbres de profession et coureur à pied. Moi qui aime les coïncidences...
« Il ne faut jamais revenir aux temps cachés des souvenirs du temps béni de son enfance
Car parmi tous les souvenirs ceux de l’enfance sont les pires, ceux de l’enfance nous déchirent »
(Mon enfance -1968 -Barbara/Barbara)
09:22 Publié dans La vie sur la toile | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, poix de picardie |
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