01/06/2008
Haute tension
Clin d'oeil à mon ami le Dr Orlof qui explore en ce moment le polar dans sa bibliothèque idéale, une publicité trouvée dans un vieux Série Noire pour le magasine Suspense, le magazine à haute tension. James Cain, Mickey Spillane, David Goodis, de grands noms du genre. Recto et verso.

22:55 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : publicité |
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29/05/2008
Love you more

Im in love again
Been like this before
Im in love again
This times true Im sure
Dont wanna end up like no nine day wonder
Ive been hurt so many times before
So my darlin' I will never leave you
Its in my blood to always love you more
Love you more
Its my heart again
That drives me so wild
I just cant explain
Although Im not a child
So why would I cry if you ever left me
Maybe cos you're all Im livin' for
With every heartbeat I want you madly
Its in my blood to always love you more
Love you more
Oh my love again
What I say is true
Though it may sound plain
I love you
And it means more to me than life can offer
And if this isn't true love then I am sure
That after this love there'll be no other
Until the razor cuts
The Buzzcocks juillet 1978
Photographie : The 5 P
09:23 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : buzzcoks, punk |
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17/05/2008
Soldats
Un lieu, Rouen, une date, 1916. Que font ces soldats ? En attente d'une décoration ou bien d'une permission ? Peut être la distribution du courrier... Il semble bien à regarder attentivement les poitrines, que ce soit la première hypothèse qui soit la bonne. Et puis cela explique le côté photo-souvenir à envoyer dans les familles. Sur le dos, les inscriptions sont en deux langues, anglais et français, avec un avantage de taille pour la première. La carte vient du studio Photo Belville au 39 rue Boucher de Perthes à Rouen.

06:56 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : photographie |
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14/05/2008
Réclame

10:58 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : publicité |
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10/05/2008
Ballade de merci
L'un des plus fameux poèmes de François Villon, tiré du Testament écrit en 1461. Je crois me souvenir qu'il est dans le Lagarde et Michard, et que l'on a cherché à me l'apprendre en un temps où je n'étais pas foutrement moyenageux. Brassens et Pasolini étant passés par là, j'y suis plus sensible et me régale désormais de cette langue si colorée et de cet humour pré-rabelaisien.
A Chartreux et à Célestins,
A Mendiants et à Dévotes,
A musards et claquepatins,
A servants et filles mignottes
Portants surcots et justes cottes,
A cuidereaux d'amour transis,
Chaussant sans méhaing fauves bottes,
Je crie à toutes gens mercis.
A fillettes montrant tétins,
Pour avoir plus largement hôtes,
A ribleurs, mouveurs de hutins
A bateleurs trayant marmottes,
A fous, folles, à sots, à sottes,
Qui s'en vont sifflant six à six
A vessies et mariottes,
Je crie à toutes gens mercis,
Sinon aux traîtres chiens mâtins
Qui m'ont fait ronger dures crôtes,
Mâcher maints soirs et maints matins,
Qu'ores je ne crains trois crottes.
Je fisse pour eux pets et rottes ;
Je ne puis, car je suis assis.
Au fort, pour éviter riottes,
Je crie à toutes gens mercis.
Qu'on leur froisse les quinze côtes
De gros maillets forts et massis,
De plombées et tels pelotes.
Je crie à toutes gens mercis.
François Villon – Le testament
Source : Poésie française
06:15 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : françois villon |
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08/05/2008
Aimée Mann
10:05 Publié dans Morceaux en forme de poire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aimée mann |
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06/05/2008
Western petit format
Rodéo, éditions Lug, petit format, cela doit parler à certains d'entre vous. Rodéo est l'un des plus vieux titres de la vénérable maison, commencé en mars 1955 pour s'achever, hélas, en décembre 2003. Celui-ci, c'est le plus vieux que je possède, le numéro 83 de juillet 1958 avec déjà les piliers du journal : Miki le ranger avec ses deux houppettes et ses deux compagnons, le docteur alcoolique Saignée et Double-rhum, trappeur très inspiré de l'acteur Georges "Gabby" Hayes ; et puis Tex Willer, immortel cow-boy créé par deux italiens le 30 septembre 1948, Bonelli et Galleppini.

08:35 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : rodéo, miki le ranger, tex willer |
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04/05/2008
Le journal de Manchette
Finalement je n'ai toujours pas écrit une ligne sur les livres de Jean-Patrick Manchette. Pourtant, aiguillonné par les nombreuses citations du bon Dr Orlof, je n'ai eu de cesse de me procurer, puis de dévorer, ses chroniques cinéphiliques Les yeux de la momie. Dans la foulée, je me suis offert il y a deux ans l'intégrale de ses romans noirs et j'ai presque terminé l'épais volume. Cette intégrale donnait quelques extraits de son journal tenu à partir de de 1966 et qui vient d'être édité chez Gallimard par son fils Doug Headline (de son vrai patronyme Tristan Jean Manchette). Ca sera peut être l'occasion. En attendant, je vous conseille deux textes enthousiastes de Frédéric Tarpon et Edouard Waintrop.
22:22 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : jean patrick manchette |
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03/05/2008
Tarjeta postal

12:14 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carte postale, espagne |
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29/04/2008
Camarades, encore un effort (air connu)
Puisque d'acharnés fanatiques s'obstinent à vouloir nous faire travailler plus en s'en prenant cette fois aux conditions de départ à la retraite, il est bon de revenir aux fondamentaux. Il est bon de rappeler que le sens de l'histoire est dans l'émancipation de l'homme et sa recherche libre du bonheur. En conséquence, toute discussion qui ne porte pas sur une réduction drastique du temps de travail est inutile et contre-productive. Ainsi les tripatouillages sur les 35 heures ne servent à rien, il faut rechercher les conditions des 32 en pensant aux 28. Pour commencer. Histoire de se rafraîchir la mémoire, je vous propose de revenir à ce texte fondateur et rien moins que démodé, disponible en Wiki Source : Le Droit à la paresse du sieur Lafargue, Paul, écrit en 1880 et dont voici l'introduction :
Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite les misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d'être chrétien, économe et moral, j'en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu ; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre-penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste.
16:27 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul lafargue, politique |
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27/04/2008
Chanteur
Une nouvelle carte dédicacée venue de mon grand-père. Robert Dyrassen était chanteur d'opéra dans les années 30.

21:20 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : robert dyrassen, opéra, carte postale, dédicace |
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24/04/2008
Jules Verne à la télévision
Quand j'étais enfant, j'aimais beaucoup les romans de Jules Verne. J'ai continué à l'aimer, d'autant plus qu'il n'apparaissait pas dans les programmes scolaires. Jules Verne pour Lagarde et Michard, connaît pas. Aujourd'hui, si ses limites littéraires m'apparaissent mieux (quoique...), j'ai toujours du plaisir à me replonger dans ses livres les plus fameux. Le cinéma a entretenu cet intérêt mais aussi, chose rare chez moi, la télévision. Je me suis amusé à retrouver les générique de trois feuilletons de mon enfance : Deux ans de vacances mise en scène par Gilles Grangier (routier qualité France qui fit tourner Gabin et Fernandel), L'île mystérieuse réalisée par le français Henri Colpi et l'espagnol Juan Antonio Bardem, et Michel Strogoff que l'on doit à Jean Pierre Decourt (routier de la télévision ORTF). Le second, adapté avec fantaisie de mon roman préféré, est également sortit dans une version cinéma, je l'ai revue il y a peu. Elle est décevante malgré une distribution très "série B" avec Gérard Tichy, Rick Battaglia, Gabrielle Tinti, Philippe Nicaud et Jess Hahn.
13:21 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jules verne, télévision |
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22/04/2008
For I may never see you again

Paul « Danny » Federici est mort ce jeudi 17 avril. Federici était l'un des musiciens du mythique E-Street Band, le groupe qui accompagne Bruce Springsteen depuis tant d'années. Il faisait partie de la légende et les deux hommes étaient amis d'enfance. "Danny et moi collaborions depuis 40 ans, il était le joueur de clavier le plus coulant que je connaissais et un musicien naturel. Je l'ai beaucoup aimé... Nous avons grandi ensemble" a écrit Bruce Springsteen sur son site. Danny Federici, « Phantom Dan » comme le surnommait Springsteen en raison de sa discrétion, était derrière les claviers, mais c'est également lui qui jouait de l'accordéon et de pas mal d'autres choses aussi.
Dans le E-Street Band, il y a ceux qui donnent de la puissance, ceux qui donnent de la rigueur et Fédérici qui donnait, je ne me fait pas à cet imparfait, une touche de romantisme, un supplément de chaleur humaine à une musique inoubliable. Federici, c'était les passages d'accordéon de 4th Of July, Asbury Park (Sandy), le solo d'orgue qui donne le frisson dansHungry Heart, l'orgue encore sur Born to runet des dizaines d'autres titres. Il était un membre historique, avait participé aux premières expériences de Springsteen à la fin des années 60 avec les groupes Child puis Steel Mill, Dr. Zoom and the Sonic Boom et The Bruce Springsteen Band. Autant d'essais qui préparaient la voie royale du « meilleur groupe de rock du monde ». Le E-Street Band perd un pilier et un ami. Je suis triste ce soir parce que j'espère bien être du concert du 27 juin, mais j'espérais voir, une fois de plus, le groupe au complet. Ce ne sera plus jamais le cas.
Promis, après Césaire, Desproges, Widmark et Heston, j'essaye de faire une note sur quelqu'un de bien vivant la prochaine fois.
Photographie : Rolling Stone
23:08 Publié dans Cris et chuchotements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : danny federici, bruce springsteen |
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21/04/2008
Guide

14:12 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : document, livre, religion |
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20/04/2008
Nègre (hommage)
«C’est quoi une vie d’homme ? C’est le combat de l’ombre et de la lumière… C’est une lutte entre l’espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur… Je suis du côté de l’espérance, mais d’une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.»
Aimé Césaire
Entretien à Présence africaine cité par Libération
13:30 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aimé césaire |
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19/04/2008
L'endive (hommage)
Je n'aime pas les endives. Je ne suis pas le seul, mais je me suis toujours sentit isolé dans ma détestation. Quand j'ai découvert le texte de Pierre Desproges dans le Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des biens nantis, j'ai trouvé en lui un frère. Il m'a vengé. Merci.
"n.f. Sorte de chicorée domestique que l'on élève à l'ombre pour la forcer à blanchir.
La caractéristique de l'endive est sa fadeur : l'endive est fade jusqu'à l'exubérance.
Sa forme, que l'on peut qualifier de n'importe quoi, genre machin, est fade.
Sa couleur, tirant sur rien, avec des reflets indescriptibles à force d'inexistence, est fade.
Son odeur, rappelant à l'amnésique qu'il a tout oublié, est fade.
Son goût, enfin, puisque, dit-on, de nombreux pénitents mystiques préfèrent en manger plutôt que crapahuter sur les genoux jusqu'à Saint-Jaques-de-Compostelle, atteint dans la fadeur gastronomique des sommets que le rock mondial frôle à peine dans la pauvreté créatrice.
L'endive, en tant que vivante apologie herbacée de la fadeur, est l'ennemie de l'homme qu'elle maintient au rang du quelconque, avec des frénésies mitigées, des rêves éteints sitôt rêvés, et même des pinces à vélo. L'homme qui s'adonne à l'endive est aisément reconnaissable, sa démarche est moyenne, la fièvre n'est pas dans ses yeux, il n'a pas de colère et sourit au guichet des ASSEDIC. Il lit Télé 7 jours. Il aime tendrement la banalité. Aux beaux jours, il vote, légèrement persuadé que cela sert à quelque chose."
09:10 Publié dans Saines lectures | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : pierre desproges |
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18/04/2008
Le cadavre est à terre mais l'idée est debout
04:07 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : pierre desproges, anniversaire |
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16/04/2008
Une photograhie par jour
Celle d'aujourd'hui est un cliché de Bat Masterson, légende de l'ouest, ami de Wyatt Earp, joueur, chasseur de bison, marsall, il finit par s'installer à New York et travailler pour le New York Morning Telegraph. la photographie date du 16 avril 1881. la photographie provient du site.
12:14 Publié dans La vie sur la toile | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, photographie |
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14/04/2008
Communiant
Photographie typique du début du 20e siècle. Ce n'est pas une photographie de famille mais elle a quelque chose de familier. L'air sérieux que l'on demandait aux enfants de prendre.

14:07 Publié dans Fonds de placards | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photographie |
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13/04/2008
Salut et meilleurs voeux de santé
Partir.
Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
panthères, je serais un homme-juif
un homme-cafre
un homme-hindou-de-Calcutta
un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas
l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
un homme-juif
un homme-pogrom
un chiot
un mendigot
mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
dans sa soupière un crâne de Hottentot ?
Aimé Cesaire
Cahier du retour au pays natal
12:33 Publié dans Ici et maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aimé cesaire, poésie |
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